PREFACE :
Cher lecteurs et lectrices, identitée est mon premiere ouvrage. Pour moi se n'est qu'un exutoire a mes tourments.
Parait-il que les meilleurs histoires narrées, sont celles qui ont été vécus par leur auteur.
J'espere que cette tirade marchera pour moi oci. Je ne sais pas si je finirais ce roman jusquau bout, c'est une vrai manie cher moi,
je debute mon entreprise dans une tache quelconque, (le plus souvent s'est l'écriture), et pris au pas de course par une autre idée flamboyante, dans ma hate de l'exploitée, je laisse tomber ma barque en construction pour passer a une autre. Et oui pour etre marchant de reve, il faut beaucoup de volonté a la tâche de l'écriture ! Mais comme tout passionnés, mon premier amour me rappel à lui. Apres avoir bataillé durement avec mon esprit, je suis fermement décidé à écrire cet ouvrage avant tout autre entreprise ! Je vous prend à partis, vous futur lecteurs, qui verraient naitre, je l'espere prochainement, un livre qui comblera vos attentes. c'est la tete remplie d'idées que je commence a dessiné le plan de mon embarcation. peut etre voulez vous que je vous fasse découvrir un bout d'horizon de mon imaginaire avant que la grande expedition soit annoncée ? Soite, vous savez j'écris tel un aventurier, je ne sais pas bien de quoi sera fait demain, je me sert de mes touches d'ordinateurs, comme d'une machette. Seul, dans la jungle je m'élance avec cet objet, sur la verdure incriminée de me boucher le passage et la vue. Dans mes écrits tout peut arriver ! Je decouvre en meme temps que vous de quoi sera fait le chapitre suivant. Esperont juste que le miserable aventurier que je suis ne tombe pas sur un serpent venimeu ou encore sur un mauvais piége machiavelique du destin, visant a me faire trébucher, dans mon entreprise de fabrication de ma barque!
Bon récapitulons, faisons ensemble l'état de notre inventaire avant la grande épopée. Laissez moi fouiller dans mon sac en vieu cuire de vache, ah.... la boussole est cassée ! Mes amis nous ne sauront décidement rien sur ce qui nous attend. Changeons de décor.
en un coup de dactylographie je vous emmène dans la mer des sargasses. Regardez autour de vous, nous sommes submergés par les flots, sur notre barque de fortune. Je vous rapelle quelle n'est pas du tout finis, mais ne craignez rien, nous ne coulerons pas comme un bateau brisant sa coque sur une vague vengeresse. Car cette barque attend d'etre baptisée, elle aire dans la multitude deau sans vraiment etre là. Fermez les yeux juste 5secondes, (oui c'est pratique, vous ne pouvez plus lire la suite).
Fermez un seul oeil alors non de non ! Et laissez moi vous guider. On va faire plus simple, laissez votre esprit objectif au seuil de votre monde et replongés ensuite dans mon univers juste aprés . Bien je vois que vous avez laisser votre cravate, monsieur sur le bas de la porte, tres bien ! Ici habillez vous de votre plus beau costume subjectif et épanouissez vous avec moi dans ce monde ou il n'ya qune seule règle, rêver et oublier les contraintes de cette vie routinieres pendant quelques pages, s'épanouir dans ce monde ou aucune contrainte ne vous est imposé.
Tres bien maitenant nous pouvons continuer.
Je pense que vous vous demandez encore pourquoi je vous est amenés dans ce paysage désertique de toute vies humaines ? Ne soyés pas presser ! Dans le monde de l'imaginaire, le temps n'a plus de signification, tout est possible. Bon bon dacord, je vous ai emmener ici, dans la mer des sargaces, plus précisement dans le triangle des bermudes. Vous connaissez sa légende ? Pour ceux qui voudraient que je réponde à cette enigme, lisaient la suite : ici beaucoup de batiments disparaissent, des plus petites embarquations, comme les plus grosses. Meme des avions ! Imaginez des portes avions de plus de 15 metres de long avec a leur bord une centaines de matelots, ne donnant plus signe de vie. Mais ou ont 'ils bien pus disparaitres ?!
Tonnerre de breste ! Matelos regardez derriere nous !! un syphon s'ouvre sous nos pieds! Pas de panique ne luttez pas, cramponnez vous au pages trèpidantes de ce chapitre et moussaillons cap pour un nouvelle horizon!
Apres notre descente mouvementée, dans cette immence tourbillon venu tout droit de l'inconnu, les eaux redeveinrent calmes, laissant place a la symphonie des vagues rythmés par le plus grand chef d'orchestre meteorologique, le vent. Qui soufla la note a cette mer qui nen finnissait pas de se perdre au confin de l'infini.
Aimant le gout du mystere inachevé, je ne vous dirais pas dans qu'elle endroit inconnu nous nous sommes échoués,
d'ailleur oû etes vous ? Vous ! je sais que vous m'entendez, je veux juste vous dire que ce fut un plaisir d'avoir un peu palabrer avec vous au milieu de l'océan atlantique !
Essayez de trouver un gite ou passé la nuit ou la journée, je ne sais pas quelle heure il est sur votre nouvelle planete. Installez vous confortablement, je vais vous narrés une histoire, qui je l'espere vous aidera a oublié votre naufrage au pays des aventuriers, ou bien sur tout peu arriver.
identitée
"Quand votre monde tombe en ruine, et que votre morale est au point mort,
réfugiés vous dans un reve ou il fait bon vivre, le fantasmagorie est une échapatoire...."
voici la chambre de David Quik, un adolescent de 17ans, vivant dans une petite maison en compagnie de sa mére. le papier peint était a moitier décollé sur la partie nord de la chambre. De sa et là, il y'avait oci des trous dans le papier, resultant d'un decollage massif de posters en tout genre. A la voir, on aurait l'impression que la chambre était en travaux. C'etait une chambre qui donnait l'impression que l'automne était perpetuellement là, a cose de tout ces papiers eparpillés tout autour de la chambre. Sur l'une d'elle on pouvait lire:
"Connaitre les autres, c'est sagesse. Se connaitre soi-même, c'est s'agesse superieure. Imposer sa volonté aux autres, c'est force. Se l'imposer à soi-même, c'est force superieure."
"se connaitre soi-même, c'est sagesse superieure". Cette phrase déconcertait David. Toute sa vie il a chercher un moyen de se forger une personalitée. En etant gosse, pour faire comme les autres, il disait qu'il voulait faire pompier, policier ou autres reves stérile d'un enfant d'école primaire. Bien sur il disait sa sans vraiment y croire, il était comme un wagon, qui se laisser aller sur les rails de la vie. Il se laisser remorquer par le destin. Il vivait au jour le jour, ne se preoccupant pas de l'avenir, en meme temps a cette age on ne pensait pas vraiment au monde du travail. Depuis sa plus tendre enfance, david etait en echec scolaire, se n'etait pas un enfant idiot, mais plutot que sa preoccupation famillial le derouté de ses etudes. Il preferait rever, plutot que de faire face a cette avenir sombre et incertains.
Au meme moment, pendant que je vous presentait ce personnage, David etait deja en route pour le lycée
auquel l'attentait son cour de math. Il n'avançait pas dun pa sur, loin de la. Il savait se qu'il l'attentait a lentrée de l'enceinte maudite. Tous les jours c'etait un rituel de plus en plus pesant. Il sentait tout les regards posaient sur lui. Encore quelques metres avant d'arriver en classe se dit il. Et au rage, au desespoir, a cette seconde ci, le ciel lui tomber litteralement sur la tete. Dans le couloir du deuxieme etage, lattendait ses trois pires ennemis.
Ils avaient l'air d'avoir engager une conversation des plus passionante. Ils formaient une sorte de triangle, et vu leures tronches, ils avaient l'air de bien s'amusé.
David sachant leurs intentions, rebroussa chemin comme si de rien n'était.
Le trio surprirent l'intrus sur leurs radar, a quelques metres, et l'un deux lui lança : "Tu va ou tete de gland ?, sa c'était la grande gueule au dent jaune. C'est comme sa que l'avait rebaptisé David. David se retourna et lui lança : "Dans ton cul au fond a droite!!" cette phrase mis grande gueule dans une colere noire, qui le faisait ressemblé maitenant a une bete atteinte de la rage. Ce n'est pas avec la bave au dent, mais avec la colere des dieux, que grande gueule se mit en chasse de sa proie. Alerte rouge, le navire devait etre quitter de tout urgence! David se precipité dans les marches, asser content de sa provocation. Grande gueule lui emboiter le pas a 5 bon metre derriere lui. David avait quand meme une bonne avance, vu qu'il etait deja pres des escalier pour monter au troisieme etage. Grande gueule etait brun, il devait mesuré 1m75 a peu pres, il etait plutot envelloper, sous sa grosse charpente, on pouvait imaginé qu'il devait bien avoir 75 kilos de graisses. David reuni les quelques métres quil lui manquer pour arriver dans la zone allier, il decellera sa vitesse et entra dans la classe, deja peupler par un bon nombre des eleves.
Il rejoint la base, comme dhabitude au dernier rang.
Il posa son sac sur une la chaise de droite, et tout de suite apres, il se laissa choir sur la voisine de celle-ci.
Monsieur armont pris la parole. "Bonjour tout le monde, c'est pas la foire du trone un peu de silence!"
Il debita sa phrase sur un ton joviale, pres a debuter son cour dans la joie et la bonne humeur.
"Le cour d'aujourd'hui, je c'est que vous aller l'adorer, est en 5 leçons." le prof se retourna vers son tableau vert, et il ecrivit en grosse lettre : "PYTAGORE".
Tout de suite, l'opinion public se fit entendre.
la classe fit un brouhaha tel des animaux s'exprimant dans une basse-cour.
On entendait tout de suite l'interet que suciter la classe pour cette leçon. d'ailleur il suffisait de regardé autour de soi pour s'en apercevoir. Jean au deuxieme rang de la ranger de gauche, (la meme que david, qui lui, etait situer au cinquieme rang. ) etait en train de jouer au morpion avec son voisin de table, qui partageait la meme vision que lui a propos de cette leçon enrichissante. Il y'avait oci le groupe des pimbeches, qui se remaquiller au dernier rang, de la ranger du millieu. Parlant sans doute de quelque chose de plus interressant que la leçon, pour leurre culture generale. Le professeur de math, ayant l'habitude de se genre de situation, essaya une manoeuvre pour retablir l'ordre. Il saisit la grande regle acrocher au coin gauche du tableau, et martela le coin de son bureau par cinq fois. Attendant quelques secondes que le bruit s'estompe, mais pas une de plus. Le brouhaha tourner toujours autour de lui, tel des abeilles zeuzeutant au mileu de la ruche. Le bruit n'avait pas baisser dune octave. "Bon puisque les grand moyen sont de rigueur dans cette classe..." declara l'homme de tout les combat. Il s'empara dune craie blanche, jucher sur le porte craie, et commença a noter au tableau les noms de ceux qu'il entandait le plus, dans cette infernale cohut. on vit le nom de pradel en premier, suivit deux secondes plus tard par simon caiiene. Comme par miracle la foule c'etait tue. un silence ou aucune mouche n'oseraient le pertuber, reigner. "Tres bien, je voit que le malheur des uns, fait toujours reagirs celui des autres". Ie professeur avait declarer sa phrase sur un ton neutre, sa jovialité avait perdu de sa superbe.
Apres cet incident qui n'en n'etait pas vraiment un, vu que cela arriver frequemment dans la vie de tout ces lycéens, David rentra cher lui a suivre....
